Vous aimez vous replonger dans le La Perrière d’antan? Afin d’illustrer et d’animer la page FB et le site de La Perrière, nous recherchons des photos anciennes du village (bourg et fermes alentours), des habitants, des évènements… Si vous en possédez, nous vous remercions de prendre contact avec nous via la rubrique « Contact ». Les photos confiées ont toutes été triées, scannées et remises en excellente état à leurs propriétaires. Anonymat garanti ou revendication des sources.
Étiquette : patrimoine
Sans coup de pompe !
C’est à La Perrière que l’Huisne « la nymphe du Perche » prend sa source. L’eau, même si on ne la voit pas, est omniprésente dans le bourg. Pour preuve, presque chaque rue et beaucoup de maisons disposent d’un puits et d’une pompe. Grâce à des habitants passionnés, la rue Notre-Dame a retrouvé sa pompe ! Merci pour cette belle initiative pour la sauvegarde de notre patrimoine et pour l’embellissement de notre village.
La Perrière Patrimoine
La nouvelle vie de la Friche Dreux
Article paru dans le Perche le 22 octobre 2014.
La seconde vie des friches industrielles
Laissées à l’abandon, parfois réhabilitées, les friches industrielles du Perche représentent un véritable enjeu économique.
HIVERNAGE pour camping-car, stockage, association, shooting de mode, tournage de film publicitaire… À La Perrière, l’ancienne entreprise Dreux (fermée en 1989) connaît une nouvelle jeunesse. Aujourd’hui baptisé La Friche du Haut Perché, le lieu revit doucement sous la direction de Delphine Desjouis-Jacob qui ne voulait pas voir ce site industriel disparaître.
L’histoire de La Perrière
« Nous avons racheté cette friche en 2010, explique Delphine Desjouis-Jacob. Presque trois hectares laissés à l’abandon. Les herbes sauvages envahissaient les allées, les ronces étaient fleurissantes. Certains bâtiments étaient par terre, d’autres résistaient tant bien que mal… Au départ, il s’agissait de pouvoir entreposer les camions de notre société de transport. Puis s’est posée la question du reste : qu’en faire ? Nous voulions préserver ce patrimoine. J’habite la commune depuis 1996 et l’entreprise Dreux fait partie de l’histoire de La Perrière. Cela me faisait mal au cœur de voir ce lieu se dégrader ainsi ».
Alors les idées fusent. Tout d’abord proposer des locaux de stockage, certains bâtiments étant en très bon état. « On a eu des demandes pour entreposer des caravanes, des camping-cars, divers véhicules pour l’hiver. Nous sommes d’ailleurs au complet ». D’autres espaces sont loués pour du stockage.
Equipe de tournage
La grande maison à l’entrée a été restaurée afin d’accueillir une association hollandaise qui propose des thérapies de groupes. Un projet artistique avec une scène de répétition est envisagé « mais l’ouverture au public est très compliquée ». Cette idée est donc mise de côté. Mais d’autres font leur bonhomme de chemin. « Cet été, nous avons reçu une équipe de tournage pour un film publicitaire. La société de production recherchait un site industriel, brut. Ils ont été conquis. Ils souhaitent revenir aussi nous réfléchissons à rénover un bâtiment afin d’accueillir d’autres tournages ». Des graffeurs reconnus ont été sollicités afin de réaliser de nombreux graffitis, visibles à l’intérieur du site.
Un photographe de mode est également venu faire quelques photos dans un des bâtiments. « Ces rendez-vous ponctuels sont intéressants pour nous, précise la propriétaire. Cela fait vivre le lieu. Et même si nous continuons à rénover cette friche, nous conserverons cette identité industrielle. On ne change aucune structure, on retape dans le même esprit. On modernise mais sans changer grand-chose ».
Ateliers d’artistes
Des contacts sont également pris avec des artistes locaux à la recherche d’ateliers. Bref, la friche industrielle née de la fermeture de l’entreprise Dreux semble renaître de ses cendres. Un long travail et beaucoup d’argent mais au final la fierté pour Delphine Desjouis-Jacob de participer à la sauvegarde d’un patrimoine commun. « Beaucoup de personnes se disent ravies que le site vive à nouveau, du moins que des bâtiments soient préservés ».
N.L.
Le stand de La Perrière Patrimoine
Créée en 2010, l’association La Perrière Patrimoine a pour but de préserver le patrimoine bâti, environnemental et culturel du village. Pendant le vide-grenier de la fête du Rosaire, les membres de l’association ont tenu un stand pour informer et appeler aux adhésions. A cette occasion, l’association a présenté son livret découverte du patrimoine du village largement illustré.
Les visiteurs et perriérois sont venus nombreux sur le stand pour feuilleter un album de cartes postales anciennes, un autre consacré au filet, consulter des livres sur le village et regarder l’exposition de photos. Tous les commerçants ont également participé à cette première action puisqu’ils ont chacun mis à disposition des produits et ont reversé une partie de leur bénéfice à l’association.
Prochain rendez-vous le 16 septembre
Découvrez La Perrière autrement
Article paru dans Ouest France le 2 septembre
Aurélie Juin de Faucal est greeter (hôte en anglais). Elle guide les visiteurs dans la commune, bénévolement, autrement qu’un guide touristique. « Je me suis installée à La Perrière cette année, en résidente secondaire et j’y ai découvert un village plein de charme, avec un beau patrimoine bâti. J’ai échangé avec les habitants, ce qui m’a permis de découvrir l’histoire du village avec ses anecdotes. »
Des anecdotes
L’idée lui est venue de transmettre ce savoir aux visiteurs. Elle a contacté l’office départemental de tourisme, pour leur proposer de devenir greeter à La Perrière, alors que ce réseau est en plein développement.
« Je suis passionnée d’histoire. J’ai pu récupérer de nombreux documents sur celle du village, grâce aux habitants, et je me suis plongée dans l’histoire du village au XXe siècle. »
Elle a recueilli des anecdotes. « J’ai découvert qu’il était autrefois une cité close avec seulement deux portes d’accès et des passages à gué, car le village était entouré d’eau. Il y avait alors beaucoup de petits métiers qui ont disparu, grâce à la proximité de la forêt. Sabotiers, falourdiers, bûcherons, et même marchands de balais ! 300 000 balais étaient expédiés sur Paris chaque année. En 1853, il y avait encore 1 200 habitants, trois épiceries, et deux écoles. »
Aurélie Juin de Faucal a également créé un site internet dédié au village car il n’y en avait pas (laperriere.net). « L’important pour moi, ce sont les valeurs de partage, de simplicité, de convivialité, donc des échanges avec des personnes intéressées et animées par l’échange humain. »
Renseignements et réservations à la Maison du tourisme de Bellême (tél. 02 33 73 09 69) ou La Perrière ou sur http://www.greeters-orne-normandie.fr
Les greeters ou comment découvrir ou redécouvrir un terroir
Les greeters sont des habitants passionnés par leurs villages, leurs quartiers. Vous souhaitez découvrir La Perrière autrement en toute convivialité et simplicité? Vous souhaitez mieux comprendre ses nombreuses ruelles qui dévoilent de belles et imposantes bâtisses, ses façades colorées, la magie de l’éperon… bref, le patrimoine bâti et le patrimoine naturel qui font la réputation de la désormais « Petite cité de caractère »?
Alors réservez vite votre greeter pour une balade unique et originale : http://www.greeters-orne-normandie.com/fr/node/24
La greeter de La Perrière vue par le blog un week-end dans le Perche : http://www.weekendperche.canalblog.com/archives/2014/07/22/30291373.html
Les Balades commentées
La Perrière, bientôt Petite cité de caractère ?
Article paru dans Le Perche le 20 juin 2014
La Perrière La commune pourrait décrocher le label Petites cités de caractère
La commune devrait bientôt est fixée sur son sort, tout comme Saint-Céneri-le-Gerai dans les Alpes mancelles. Ce label : un plus pour le développement touristique.
Les critères requis sont les suivants, avoir moins de 6 000 habitants à la date de la demande d’adhésion, souligne Laurent Mazurier, animateur des Petites cités de caractère de France. L’agglomération doit être soumise à une protection au titre des Monuments historiques, ou au titre d’une Zone de protection du patrimoine architectural, ou d’une aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine. Elle doit avoir un bâti suffisamment dense pour lui donner l’aspect d’une cité, détenir un patrimoine architectural de qualité et homogène, et exercer ou avoir exercé des fonctions urbaines de centralité ou posséder une concentration de bâti découlant d’une activité présente ou passée fortement identitaire. La commune doit avoir un programme pluriannuel de réhabilitation et de mise en valeur du patrimoine. »
Une visite du village a suivi, à l’issue de laquelle la commission s’est réunie à huis clos, pour débattre, et émettre un avis favorable ou défavorable.
Rien n’a filtré de ces débats, les conclusions devraient être connues prochainement. Si la commune était labellisée, elle serait la première dans le département. Saint-Céneri-le-Gerai est également sur les rangs, deux communes qui ont une forte image identitaire.





