Bande annonce du film Madame Bovary

Les rues et ruelles, place et placettes, jardins et granges des habitants de La Perrière se transformeront encore cette année en galerie d’art lors de son Marché d’Art les 24 et 25 mai prochain. La Perrière a également servi de décor pour le film Madame BOVARY. A l’Automne 2013, l’équipe de tournage du film, réalisé par Sophie Barthes, a tourné quelques scènes à La Perrière profitant du cadre préservé du village et son environnement unique. (chambre d’Emma, site de l’éperon…)
Pas de date de sortie sur les écrans français pour le moment.

(Cliquer sur la photo pour lancer la bande annonce)

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Exposition Paul Lancre jusqu’au 20 février

Rien de prévu dans les 2 semaines? Alors direction les Archives départementales de l’Orne où se tient la formidable exposition des photos de Paul LANCRE: La Perrière pendant la Grande guerre. Après le 20 février, il sera trop tard… Mais séance de rattrapage à La Perrière même puis que les photos y seront prochainement présentées.

Article paru sur le site France 3 Basse-Normandie le 11 novembre 2014.

Alençon : « Un village de l’arrière », une exposition photographique consacrée à la Grande guerre

A partir de ce mardi 11 novembre, les archives départementales de l’Orne proposent une exposition de photographies d’époque qui raconte la vie dans le village de La Perrière pendant la guerre 14-18.

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« Un village de l’arrière dans la Première Guerre mondiale », c’est le nom de cette exposition qui rassemble plus de 100 clichés du photographe Paul Lancre. Né en 1881, il a réalisé des centaines de clichés sur la vie quotidienne pendant la guerre dans une petite commune de l’Orne : La Perrière.

L’homme était natif de La Perrière, il était le fils du notaire. Ses photos sont à la fois artistiques et documentaires. Elles témoignent du quotidien des habitants pendant cette période difficile. Un quotidien villageois rarement photographié.

« Par la diversité des sujets traités, par la précision des légendes, ses photographies ont une valeur universelle. Elles illustrent de nombreux aspects de la vie à l’arrière qui ne sont habituellement perçus qu’à travers les sources écrites : la présence des troupes alliées, des prisonniers allemands, les réfugiés, l’effort de guerre avec les bûcherons canadiens, la conscription, la présence épisodique des permissionnaires, les femmes et les enfants, le travail des champs, la fraternité avec les Alliés et les prisonniers« , explique le site des archives départementales.

Le fonds Paul Lancre, acquis par le Département de l’Orne en 2011, comprend 15 000 photographies, dont environ 2000 sur la Première Guerre mondiale.
Une exposition à voir jusqu’au 20 février aux Archives départementales de l’Orne, 8, avenue de Basingstoke à Alençon.
Du lundi au vendredi de 8h30 à 17h30. Entrée gratuite. Tél. 02 33 81 23 00

La Fille Electrique, le livre

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1846, un soir de janvier. Non loin du bourg de La Perrière, à deux pas du vieux château de Montimer, le modeste hameau de la Muserie veille. Chez la veuve Loisnard, on fait du filet au coin du feu. Soudain, un guéridon se soulève.

Des cris d’épouvante fendent une nuit étrange…

Commence l’incroyable histoire d’Angélique Cottin qui met en émoi le village, puis la région entre Mamers, Mortagne-au-Perche et Bellême. Certains accusent la gamine de sorcellerie, d’autres invoquent des phénomènes inconnus. Notables, médecins, badauds accourent par centaines. À Paris, où Angélique est transportée, François Arago, secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences fait part de son intérêt. Mais les beaux esprits sont partagés. Dans les journaux de l’époque, et par la suite, l’affaire de la « Fille électrique » défraie la chronique…

Ce livre est le premier à être intégralement consacré non seulement à l’énigme, mais aussi au véritable destin de cette petite percheronne dont on a affirmé pendant longtemps qu’elle s’était suicidée en se jetant dans la Seine… alors qu’elle a poursuivi sa vie dans l’oubli des humbles gens.

Si vous souhaitez en savoir plus, le journaliste et écrivain, Michel GANIVET a écrit un livre passionnant retraçant la vie d’Angélique COTTIN : « La Fille électrique, sorcellerie, occultisme, mystification ? Une énigme et une controverse sous la Monarchie de Juillet », Collection Mémoire du Perche, 240 pages.
Il est encore disponible au prix de vente de 14,50 euros, port compris. (chèque bancaire à adresser à l’ordre de Michel GANIVET, 18 rue de Montgacel, 61400 LE PIN-LA-GARENNE. L’ouvrage vous sera adressé par retour.)

La Fille Eléctrique, l’article de Pays du Perche

1846, un soir de janvier. Non loin du bourg de La Perrière, à deux pas du vieux château de Montimer, le modeste hameau de la Muserie veille. Chez la veuve Loisnard, on fait du filet au coin du feu. Soudain, un guéridon se soulève. Des cris d’épouvante fendent une nuit étrange…Commence l’incroyable histoire d’Angélique Cottin…
Retour sur cette énigme avec un article de Michel GANIVET publié dans Pays du Perche 8 de décembre 2007.